
Communiqué de Françoise GROLET, élue de Metz et candidate RN à la mairie
Dimanche 5 janvier 2020, à Metz Borny, des policiers ont neutralisé avec un grand professionnalisme un individu armé d’un couteau (lame de près de 25 cm) menaçant les gens dans la rue au cri d’Allah akbar.
Devant l’inquiétude des Messins, particulièrement des habitants de Borny, j’ai le devoir de poser quelques questions de bon sens au Préfet de Moselle et au maire de Metz.
- Cet individu connu pour radicalisation islamiste travaillait dans une entreprise d’insertion pour la propreté urbaine. Combien de fichés S radicalisés sont financés par l’argent de la collectivité ?
- Un autre homme interpellé à proximité a déjà été condamné en juillet 2018 à Metz pour apologie du terrorisme à 5 ans de prison dont 4 fermes. Pourquoi de tels profils circulent librement à Metz (celui ci vient d’être remis en liberté) ?
- Pendant l’action, des individus prenaient à partie les policiers aux cris de « C’est nous les fous ! c’est vous les assassins ! » Ont-ils été identifiés et poursuivis, alors que d’autres, largement médiatisés louent « Jamal le gentil voisin », prétendent être ghettoïsés, et menacent de réveiller le quartier ?
- Le maire de Metz, expert autoproclamé en psychiatrie, assure qu’il ne faut pas s’inquiéter de ce « déséquilibré ». Il affirme n’avoir « pas l’habitude de réagir face à ces événements »… Mais il se rend le lendemain à Borny dans l’unique but de contrer le Rassemblement National qu’il accuse d’instrumentalisation. Pourquoi ne s’est-il pas adressé à son accompagnateur le député macroniste Lioger, lequel promettait dès dimanche après-midi (comme candidat à la mairie) de rétablir la sécurité qu’il n’a pas su assurer pendant 10 ans comme 1er adjoint ?
Entre culture de l’excuse et déni de réalité, les politiques ont favorisé la dérive inquiétante de notre ville
Pour rétablir la paix civile, tournons le dos au laxisme et à cette vieille habitude locale du clientélisme communautariste. Le ministre Collomb prévenait fin 2018 : le « vivre ensemble » a laissé place au « côte à côte » ; si l’on veut éviter la contamination du « face à face », il faudra une volonté politique forte. C’est la demande que me font les Messins qui, quelque soit leur origine et leur quartier, aspirent à vivre en sécurité.