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Famille et enfance

Etre un enfant à Metz, c’est gratter la terre dans le square glauque de la Porte Serpenoise, ou méditer sur la maigre aire de jeux « bobos» de la place de la République, en rêvant à la chance de nos voisins allemands et luxembourgeois.

En effet, eux disposent de vrais espaces publics vraiment adaptés aux enfants, avec des aires de jeu belles, durables et créatives.

 

Qu’est ce qui nous empêche de suivre leur exemple à Metz ?

Que proposez-vous comme signal pour que les familles soient à nouveau bienvenues à Metz ? 

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3 commentaires
  1. …une aire de jeux « bobos » c’est une aire de jeux où les enfants risquent de se faire mal ?

  2. @ F.ALLOQUE Valeurs Actuelles a bien informé ses lecteurs. Un arrêt de la Cour de Cassation (avril 2013) a jugé que selon les accords UE-Turquie et UE-Algérie, l’Etat français ne peut soumettre le versement des allocations familiales à la preuve de l’entrée légale sur le territoire français.
    Conséquences : 1/ la multiplication des versements, notamment pour les polygames, et aussi parce que les pompes aspirantes sont ainsi démultipliées…
    2/ l’augmentation de la fraude : est ce que la CAF ira vérifier que les enfants résident bien sur le territoire français ? C’est la pure application des allocations « argent-braguette » comme on dit Outre-Mer !

    Ceci prouve qu’il y aura bien besoin d’abonder la branche Famille : vos informations prennent tout leur sens avec, ce matin, la funeste décision de François Hollande de s’attaquer au quotient familial. Les socialistes lèvent un impôt sur les enfants ! Ce sont les classes moyennes qui sont ici attaquées. Attention, les Français qui ne payent pas d’impôt sur le revenu doivent quand même se sentir concernés : après la politique familiale, ce sera pour la Sécurité sociale, puis pour l’école que les socialistes diront « ils sont riches, ils peuvent bien payer ! »…

    La première mesure juste pour retrouver l’équilibre des comptes (outre l’arrêt du siphonnage au profit des autres branches) est de supprimer les allocations familiales aux étrangers, car la France n’a pas à financer la natalité des étrangers. Elle doit au contraire soutenir les familles françaises, indispensables à l’avenir et à la prospérité de la France.

  3. On nous annonce une nécessaire réforme des allocations familiales : en voici peut-être les raisons…

    Quand l’Europe impose à la France d’étendre le bénéfice de sa politique familiale à tous les enfants d’immigrés. Même nés à l’étranger.
    En France, la nouvelle est restée confidentielle. Mais pas en Algérie (voir notamment Le Matin DZ) : désormais, tout parent algérien installé en France pourra toucher des allocations familiales au titre de ses enfants, nés en Algérie, qui décideraient de le rejoindre. Et même, précise la Cour de Cassation réunie le 7 avril dernier en assemblée plénière, si les enfants en question ont pénétré en France en dehors de toute procédure de regroupement familial. Ce qui s’applique naturellement, d’abord aux enfants de pères polygames, puisque les autres peuvent, depuis l’institution du système, en
    1976, bénéficier dudit regroupement ! Résultat : les hommes ayant « épousé » plusieurs femmes dans leurs pays vont pouvoir, sans contourner la loi française comme ils le faisaient jusqu’à maintenant (en faisant passer, par exemple, leurs compagnes pour des « mères isolées »), financer légalement le séjour en France de leur descendance.
    Pour appuyer sa décision, la Cour de cassation évoque le principe de «
    non-discrimination » inhérent à la jurisprudence européenne “ laquelle
    interdit depuis les années 1980 aux États de réserver à leurs seuls
    nationaux le bénéfice de prestations démographiques spécifiques mais aussi l’accord euro-méditerranéen UE-Algérie du 19 décembre 2001. Dont les termes sont directement transposables aux ressortissants du Maroc et de la Tunisie ayant signé les mêmes accords avec l’Union européenne.
    Et sans doute demain, à tous les États extra-européens avec laquelle la France a signé des traités analogues !
    Cela signifie, en clair, que tous les efforts faits par la France depuis 1993 (gouvernement Balladur) pour limiter les fraudes au regroupement familial viennent de voler en éclat : à quoi bon menacer de poursuites les fraudeurs aux allocations familiales si la fraude elle-même n’existe plus ? La loi peut bien réserver le bénéfice de ces prestations aux enfants d’une seule épouse, tout se passera désormais comme si elle était abrogée.
    On se souvient, en 2010, de l’affaire Hebbadj, du nom de ce français
    d’origine algérienne soupçonné d’avoir fait subventionner par la caisse d’allocations familiales de Loire Atlantique un foyer composé de quatre femmes et de douze enfants. Finalement mis hors de cause, le 27 mars dernier par le tribunal de Nantes (mais condamné pour des faits connexes à six mois de prison avec sursis), M. Hebbadj ne connaîtrait plus aujourd’hui, tous ces « tracas ». Quand bien même il n’aurait pas acquis la nationalité française, le seul fait de reconnaître les enfants de ses compagnes comme les siens suffiraient à lui accorder de plein droit le bénéfice des prestations
    familiales.
    A l’heure où le gouvernement s’apprête à revoir à la baisse les aides
    versées aux classes moyennes au titre de la politique familiale, on imagine l’effet d’aubaine pour des dizaines de milliers de candidats à
    l’immigration ! En 2010, les services du ministère de l’Intérieur,
    sollicités par Brice Hortefeux, avaient recensé, au bas mot, 80.000 pères de famille dans le cas de M. Hebbadj. Un chiffre, certes approximatif, comme le sont, par nature, ceux des hors-la-loi présumés, mais qui n’en donne pas moins le vertige. Même en partant d’une hypothèse extrêmement basse (deux femmes pour un homme, et deux enfants par femme), voilà qui désignerait au moins un demi-million de personnes vivant sous un régime que proscrivait
    jusqu’alors le droit français.
    Or tout indique que la réalité est bien pire. Écoutons l’ancien député
    communiste de Seine-Saint Denis, Jean-Pierre Brard, peu suspect de «
    complicité » avec la droite, cité dans une étude passionnante que la
    Fondation Montaigne avait consacrée, en novembre 2009, à la polygamie. Maire de Montreuil jusqu’en 2008, celui-ci rapportait la situation de deux frères jumeaux d’origine africaine: «Mariés chacun à deux épouses, ils avaient à eux deux 40 enfants, la plupart inscrits dans la même école. Nous avons mis un an à les convaincre de disperser les gamins dans différents établissements scolaires. Les deux pères voulaient qu’on leur trouve un grand appartement pour continuer à vivre tous ensemble. J’ai refusé fermement : non seulement nous n’avons pas de 15 pièces, mais, en plus, la
    famille coûtait déjà une fortune à la commune. »

    Nul doute qu’avec la décision du 7 avril, le casse-tête tournera bientôt au cauchemar pour de nombreux maires!

    Mme GROLET peut-elle confirmer ces informations qui, selon la transmission qui m’en a été faite serait de Valeurs actuelles du 14/05/13

    Sous toutes réserves !

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Malgré les demandes du groupe Front National, le maire de Metz et son équipe ne veulent pas demander leur avis aux messins par le biais d'un référendum sur la question importante de l'accueil de plusieurs centaines de migrants à Metz et alentours.
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