Mise à jour après le Conseil Local de Sécurité et Prévention de la Délinquance (CLSPD) de décembre 2017 :
Augmentation vertigineuse de la délinquance à Metz en 2017
- Atteintes volontaires à l’intégrité physique : + 32%
- Atteintes volontaires à l’intégrité physique des personnes dépositaires de l’autorité publique : + 11%
- Violences physiques crapuleuses : + 44%
- Vols à l’étalage : + 27%
- Dégradations : +5%
Il a été admis, suite à une question de Thierry Gourlot, représentant du FN au CLSPD, que l’afflux à Metz de migrants d’Europe de l’Est n’est pas sans lien avec cette évolution de l’insécurité à Metz. Notre demande de renforcer les moyens de la police municipale n’en est que plus urgente.
Mise à jour ♦ Au conseil de Metz Métropole du 18/12/17, j’ai demandé à MM Bohl et Gros, qui se vantaient des performances du Mettis, d’être aussi attentifs au prix payé par les agents des TAMM (cadences…), sous pression pour obtenir ces résultats. L’insécurité sur le réseau révèle aussi un manque de moyens. D’où une grève débutée ce jour-même. Doit-on tout sacrifier au dieu Mettis, même la sécurité des agents et des passagers ?
Le maire de Metz et vice-président aux Transports s’est dit très énervé que ce qu’il appelle « l’extrême-droite » ose lui donner des leçons sur le personnel. Ce socialiste trouve que la grève des agents est vraiment exagérée, et que les revendications ne doivent pas mettre en péril l’objectif de performance. Dont acte.
Communiqué de presse – Insécurité à Metz : assez de mots, des actes !
L’inconscience des responsables politiques ne peut qu’aggraver la situation. En effet, pour guérir les maux, il faut d’abord les diagnostiquer, et ensuite les traiter fermement. Faute de quoi, les citoyens sont contraints de vivre dans l’inquiétude, dans leur ville et à leur travail. Les parents s’organisent pour protéger leurs enfants (une école aurait même embauché un vigile). Les agents des TAMM, à qui l’on demande beaucoup, entament ce lundi 18 décembre une grève perlée de longue durée.
J’ai subi début 2017 la persécution politique et judiciaire du maire de Metz pour avoir dénoncé l’insécurité, et je continuerai de dire ce qui ne va pas.
Je demande à nouveau que la municipalité assume ses responsabilités pour garantir la tranquillité publique dans les rues de Metz.
La police municipale doit être dimensionnée pour une ville qui concentre de nombreux problèmes, dont l’afflux continu de migrants n’est pas le moindre. Les moyens affectés à la sécurisation des festivités ne doivent plus être soustraits aux autres missions.
Pour faire face aux besoins, comme la surveillance des abords d’établissements scolaires, les rondes dans les transports en commun, la sécurisation des rues le soir, il est indispensable de renforcer les effectifs et les moyens de la police municipale de Metz.
Présidente du groupe FN/RBM au Conseil municipal de Metz
Conseillère de Metz Métropole
Élue régionale du Grand Est – Alsace | Champagne-Ardenne | Lorraine