Dominique Gros signe un partenariat avec des rebelles syriens : mais que va faire Metz dans cette galère !
Le Conseil municipal du 30 mai 2013 a entériné la signature d’une Charte d’amitié avec Alep en Syrie, non pas avec les autorités légales de la ville, mais avec un Comité civil contrôlant une partie de la ville.
Metz est la seule ville française à avoir réalisé un tel jumelage, ce n’est donc en rien quelque chose d’évident. Dominique Gros agit de façon manichéenne en validant un camp du bien et un camp du mal. Chacun sait aujourd’hui que la situation est plus trouble qu’il paraissait, or Metz se retrouve engagée aux côtés d’un camp dont on constate aujourd’hui qu’il est loin d’être irréprochable, puisqu’il comprend les jihadistes du Front Al-Nosra, qui a notamment ensanglanté Alep par ses attentats. L’engagement solennel pris par la municipalité socialiste est pour le moins imprudent. Une guerre civile, c’est toujours le conflit le plus atroce dans tous les camps ; la souffrance décrite par les interlocuteurs de la municipalité ne suffit pas à valider leur combat. Lors de la signature de la Charte à l’Hôtel de Ville de Metz ce 30 juin, Mounzer Makhous, représentant de la Coalition nationale syrienne, a été jusqu’à comparer la situation de la Syrie à la Seconde guerre mondiale, affirmant qu’à Metz, nous avons eu de la chance car les nazis étaient plus humains que les autorités syriennes !
Cette charte d’amitié aura des traductions matérielles : lors de la réunion en Mairie, des institutions comme la Régie Haganis, l’Agence de l’Eau Rhin-Meuse, l’Institut Régional d’Administration (IRA) ou le Musée de la Cour d’Or ont déjà annoncé leur participation en matériels, équipement, formations…, et un avion militaire partira à la mi-juillet livrer des aides. Libre à chacun de soutenir les causes humanitaires ou politiques qu’il choisit, mais avec son argent personnel et sans engager la crédibilité de la ville. Une fois de plus, Dominique Gros et la municipalité socialiste s’occupent de ce qui les dépasse au lieu de se concentrer sur les problèmes réels de leurs administrés, ce pour quoi ils ont été élus. A cette attitude inconsidérée répond la déception de la population qui se sent complètement délaissée ; je ne peux que constater que les socialistes regardent ailleurs quand on leur parle des difficultés quotidiennes !
Françoise Grolet
Conseiller régional de Lorraine
Membre du Bureau politique du Front National
Candidate à la mairie de Metz en 2014
Ce matin sur la place d’Armes, j’ai vu un camion prêt à partir pour Alep en présence du directeur d’Haganis et tous ceux qui subventionnent l’opération. Il n y a pas de fric pour nettoyer les trottoirs de la ville de Metz, pas de fric pour accueillir les femmes SDF… Alep n’est pas la priorité, monsieur le maire socialiste !